Thödol

Independant label
Affichage des articles dont le libellé est Editions. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Editions. Afficher tous les articles

30 sept. 2016

John MENOUD & Dragos TARA - Malleus Maleficarum


Ecouter des extraits de l'album / Listen to excerpts

C’est avec beaucoup de bonheur et un certaine fierté que Thödol annonce la sortie de MALLEUS MALEFICARUM. Mise en œuvre par les deux grands compositeurs suisses (et par-dessus tout amis) Dragos Tara et John Menoud (que vous avez pu rencontrer sur QUADRILATERE volume 2), cette suite est interprétée par l’ensemble virtuose CH.AU qui poursuit son chemin à la croisée des genres, puisant dans la chanson, la poésie sonore, l’électroacoustique et le rock.
Vous y croiserez des textes issus de procès de sorcières dans le canton de Vaud au 15ème siècle, tout autant qu’Antonin Artaud, Aleister Crowley ou Frank Sinatra !
Préparez-vous à un voyage sonore passionnant sur un double CD studio + live dans un superbe objet illustré.
Attention : chef-d’œuvre ! 

Un petit extrait vidéo ci-dessous :



 Wanda OBERTOVA - voix, objets
Valérie BERNARD - violon
Virginie FALQUET - claviers, électronique
Dragos TARA - contrebasse, électronique
Antoine LÄNG - voix, électronique
Aurélien FERRETTE - violoncelle
John MENOUD - guitare, saxophone, électronique
Dominic FREY - percussions

Composé par John MENOUD et Dragos TARA

Enregistrement Studio - John Menoud et Dragos Tara
Local 110 rue de Lyon, at home Navigation (Genève)
& Local Rue du Nord, rue des deux-marchés 15 (Lausanne)
entre octobre 2012 et mars 2013.

Enregistrement Live - David Tabachnik
Eglise Sainte Claire (Vevey) le vendredi 12 avril 2013.

Créé du 10 au 13 avril 2013
à l’Eglise Ste-Claire, rue du Collège,
Théâtre Oriental-Vevey — hors-les-murs

David TABACHNIK - son
Nicolas GERBER -  lumière
Vincent CAPES - graphisme

31/10/2016 - THO027
148 minutes

ACHETER LE DISQUE / BUY CD

1 mai 2016

QUADRILATERE Volume 3


 Ecouter des extraits de l'album / Listen to excerpts

Quatre musiciens créent chacun un morceau remixé successivement par les trois autres.

Four musicians each create a piece successively remixed by the three others.

Laurent ESTOPPEY - Saxophone, Laptop
Σichaël山IBERG - Field recordings, Electronics, chance operations, Ceterina d’amore, voice, Piano, guitar and some other stuffs
David MENESTRES - Balloons, Computer, Double bass, Field recordings
Benoît MOREAU - Electronics

Compositions by Laurent ESTOPPEY, Σichaël山IBERG, David MENESTRES, Benoît MOREAU

Recorded between March and April 2016
Mastered by Andrew WEATHERS
Produced by Laurent ESTOPPEY
Associate production THÖDOL & ANIMA
Design by Vincent CAPES
Thanks to all the artists involved in this project.
The Revealed Symmetry

ACHETER LE DISQUE / BUY CD

23 août 2015

MÛ - From Form




Mélangeant compositions complexes et improvisations inspirées, MÛ déploie avec ce premier disque une musique remarquable et séduisante qui plonge ses racines dans la musique de chambre, le jazz, la pop et le rock, les B.O. de sicence-fiction et la musique électronique.
Mystiques et sensibles, fastes et intenses, les compositions de Yann Lecollaire et une écoute télépathique amènent les modes d'Olivier Messiaen dans un tout nouvel espace de nuances subtiles et de mélancolie transcendante. 
Sans aucun doute un des plus beaux disques de tout le catalogue Thödol. 

Mixing complex compositions and inspired improvisations, MÛ spreads with this first LP a remarkable and seductive music derived from chamber music, jazz, pop-rock, science fiction soundtrack and electronic music.
Mystical and sensitive, lush and intense, Yann Lecollaire's compositions and telepathic interplay open a new level of subtle nuance and transcendent melancholy in Olivier Messaien's modes.
Undoubtedly one of the most beautiful and evocative records in the entire Thödol catalog.

Yann Lecollaire - Clarinet, Programming
Quentin Manfroy - Flute
Eric Bribosia - Keyboards
Benjamin Chaval - Drums, Noises, Electric Table

Composed and Produced by Yann Lecollaire

Mixed by Dré Pallemaerts
Recorded by Maxime Gendebien
Design by Vincent Capes

Recorded in november 2013 @ studio Pyramide - Brussels
Mixed by Dré Pallemaerts


08/2015 - THO024

10 mars 2015

COFFRET Yann Lecollaire



Ecouter des extraits / Listen to excerpts

Yann Lecollaire développe une musique aux ambiances mystérieuses et hypnotiques d’où se dégage une aura sombre, empreinte de mélancolie, qui plonge ses racines autant dans la musique de chambre que la pop ou le jazz contemporain.
Lyriques, beaux, mystiques et sensibles, ces disques nous proposent d’explorer les ramifications d’un monde riche et fascinant, rempli de trésors et de merveilles. Une perpétuelle recherche de musiques singulières où tradition et éléments contemporains se confondent.
Témoignage musical d’un compositeur cherchant inlassablement de nouvelles voies musicales, ce coffret, regroupant 5 disques parus sur Thödol explore les profondeurs et les facettes d’un artiste qui continue de créer sa propre vision de la musique moderne.

ACHETER LE COFFRET / BUY THE BOX 


Coffret contenant 5 disques - 169 min. - 2010/2013

17 avr. 2014

Thomas Barrière - PRIMAIRE


THÖDOL et ANIMA sont extrêmement fiers de vous proposer le tout 1er album solo du jeune guitariste Thomas Barrière !
Dans son livre sur l'improvisation, le guitariste anglais Derek Bailey écrit : « Continuer d’improviser en solo de façon intéressante est une entreprise ardue. Même s’il devient plus facile de jouer seul, il ne devient pas plus facile pour autant d’improviser. »
Bien que le style de Thomas Barrière soit reconnaissable, il montre une capacité remarquable à non seulement se tordre et inventer des sons complètement nouveaux à la guitare, mais il tente de trouver de nouvelles approches à l’improvisation individuelle.
ACHETER LE DISQUE
Compositions - Thomas BARRIERE 

Recorded and mixed by Matteo Mannoni for Infernale Machine at St-Félix chapel (Béziers, France) 
Mastering - Taylor Deupree / 12K Mastering
Produced by Thomas Barrière  
Portrait - Arbre 
Inside pics - Nina Reumaux 
THO020 - 04/2014

Ordre & Progrès - IMITATIONS RITUELLES





 « Nous avons tendance à penser les sociétés à partir de leur état normal, dans leur fonctionnement quotidien tel que le décrivent des gens bien tranquilles qui ne pensent pas la violence.  (…) s’il y a un ordre normal dans les sociétés, il doit être le fruit d’une crise antérieure, il doit être la résolution de cette crise. C’est donc celle-ci qu’il faut chercher et interroger. »
René Girard, Quand ces choses commenceront, Arléa 1994
Aujourd’hui plus que jamais, la musique est de plus en plus reproduite, jusqu’au vertige, jusqu’à la nausée. Non, la musique n’a jamais adoucit les mœurs. La musique est envahissante, elle agresse, elle est coupable et partout présente. Elle remplit et comble le vide sonore qui angoisse, elle réchauffe, elle rassure et meuble la peur du silence. L’oreille pourrait se dissoudre dans le magma impersonnel qu’engendre ce conglomérat de musique de grande surface. Reproduite, mais de moins en moins utilisée. A l’extrême opposé de ce qu’elle était au départ, la musique est devenue un son non désiré. Elle a depuis longtemps traversée la frontière qui la séparait du bruit. Un ancien mot français a donné le mot anglais noise. Le même qui est resté dans l’expression « chercher des noises ».
Une des pistes pour tenter de comprendre la musique industrielle serait de se demander en quoi la musique (celle rythmique, mélodique, verbale) peut servir l’œuvre de l’Etat (et par extrapolation, via l’imagerie véhiculée par ces courants musicaux, en quoi elle a pu servir l’œuvre des nazis dans les camps). Mais cet angle de réflexion n’est pas juste. Il ne faut pas, comme Vladimir Jankélévitch refusant d’écouter et d’interpréter de la musique allemande, lui conférer un caractère désastreux et absolu. Il faut déplacer la question en se demandant en quoi, dans son essence même, la musique est susceptible de servir le travail du pouvoir en place. Le « en quoi » peut être un premier pas vers le « pourquoi », et peut permettre de dépasser les interprétations classiques (l’idéologie, la manipulation, ou dans le cas de la Seconde Guerre Mondiale, le sadisme des officiers allemands utilisant des orchestre dans les camps). Ce n’est pas la barbarie contre la civilisation, ou le sadisme contre le raffinement. Ce sont des retrouvailles, dans des conditions certes plus ou moins inattendues ou inespérées, mais ce sont bel et bien les retrouvailles du pouvoir originel de la musique et de l’ordre mortifère.
Si la fonction de la musique est de convoquer, comment entendre une musique sans lui obéir ? Les technologies de reproduction mécanique renvoient l’auditeur à la fonction première de la musique : libérer la violence originaire et montrer la maîtrise qu’opère le son. Les fascismes le savent, ils sont nés dans les haut-parleurs et grandirent à la télévision. Mais la musique diffusée sur les ondes ne se dévisage pas et ne s’envisage même plus. Il n’y a pas de visage donc plus de rencontre possible.
L’impossibilité de communiquer est le fantôme qui hante toute l’œuvre de William Burroughs (et on retrouve cette difficulté de rentrer en relation avec l’autre magnifiée dans les contorsions des corps dans les discussions du film de David Cronenberg Le Festin Nu). Comme les deux points clignotants sur le réveil indiquent la présence du fantôme du balancier des horloges, la Power Electronics conserve en « bruit de fond » la douleur de l’incommunicabilité de l’homme. Les anciens chinois avaient pour habitude de dire que la musique d’une époque en dit long sur l’état de la société. Toute société a la musique qu’elle mérite.
Si une fin de la société actuelle est probable, si sa défaite est concevable, alors tout doit être précipité. Voilà le leitmotiv de la musique industrielle. Elle ne laisse pas d’espoir. Elle fait déchanter. Ou plutôt elle désenchante. Désenchanter, c’est donner une porte de sortie à celui qui entend le chant de l’obéissance. C’est exorciser, et ex-orciser, c’est amener l’esprit dehors, le fixer sur autre chose. Voilà le fond de la musique industrielle.

N.B. : A écouter aussi fort que possible.

Elliot : Synthétiseur (Synthetizer)
U235 : Sampler

Compositions : Ordre & Progrès
Enregistrement et Mixage (recording and mixing) : Ordre & Progrès
Graphisme (Design) : U235
THO019 – 12/2013
CD Time : 31:05

14 juin 2012

Page de Publicité - ALGECOW

A L G E C O W


CD 3 titres

1/ Call Me A Way (Something) (3:53)
2/ Blouse (6:58)
3/ Braise Colla (6:50)

Thomas BARRIERE : Guitares, bidons d’essence,voix, toy piano, farandole d’objets
Bastien PELENC : Claviers, toy piano, voix,babioles bigarrees et fourbi sans nom

Enregistré et mixé par Greg Cosenza
au Miège Boal

Graphisme : Yoan Armand Gil

Edité par VENUS D'AILLEURS